Pourquoi l'Inde ne participe pas aux compétitions de football ?
Les joueurs de cricket sont idolâtrés et le cricket est largement couvert par les médias. Les jeunes joueurs talentueux sont souvent attirés par le cricket, qui offre également des opportunités de carrière lucrative. Lors du 3e tour des éliminatoires de la Coupe d'Asie 2023, l'Inde est la nation hôte du groupe D et a l'avantage de disputer ses trois rencontres à domicile contre des adversaires abordables (Afghanistan, Cambodge et Hong Kong). Le Pakistan et la Chine sont deux pays voisins de l’Inde qui sont très réussis dans le football. Le Pakistan a été membre fondateur de la Fédération Asiatique de Football (AIFF) et a remporté la Coupe du Monde U-17 en 1989.
- Des joueurs de renommées mondiales sont recrutés pour lancement de cette nouvelle ligue (Hernán Crespo, Fabio Cannavaro, Robert Pirès, David Trezeguet, Robbie Fowler, Jay Jay Okocha, Nicolas Anelka[3] et Juan Pablo Sorín).
- Une suspension à effet immédiat « pour cause d’influence indue de tiers, ce qui constitue une violation grave des statuts de la FIFA » a communiqué l’Instance.
- Les admirateurs Quelque 82% des Indiens interrogés affirment «aimer» la France.
- À titre d’exemple, en 2015, les droits de retransmission ont été accordés à 2,5 milliards de dollars et la ligue nationale de cricket aurait contribué pour 182 millions de dollars au PIB indien.
Toutes deux sont gérées par la All-India Football Federation (AIFF), créée au lendemain de l’indépendance en 1948. Le pays a organisé l’année dernière sa première compétition mondiale, la FIFA U-17 World Cup, qui accueille les meilleures équipes mondiales de moins de 17 ans (la Chine, de son côté, avait organisé la première édition en 1985). Mais elle n’a jamais participé à la Coupe du monde et sa dernière qualification à cet événement sportif remonte à 1950. L’Inde est, pour l’instant, classée 96ᵉ équipe mondiale, avec néanmoins une spectaculaire remontée de 77 places en deux ans.
Le pays qui ne joue pas au football international
Cependant, comparé à d’autres fédérations nationales, l’AIFF est relativement pauvre. Il est donc actuellement très difficile de générer des revenus pour le football indien. Il est donc actuellement très difficile de générer des revenus pour le football indien.
Il est important de noter que, malgré les défis, le football continue de se développer en Inde et que de nombreux jeunes s’intéressent au sport. Avec des investissements et des initiatives appropriés, le football pourrait gagner en popularité et en succès à l’avenir. Elle a participé à 18 phases finales de la Coupe d’Afrique des nations, qu’elle a pu remporter qu’une seule fois en 1976 . C’est une marque censée porter bonheur, apposée au cours d’une cérémonie religieuse ou en guise de bienvenue ou bien le tilak indique l’appartenance à un groupe religieux. C’est ce que le Sénégal a réussi à réaliser, dimanche 6 février, https://newstop.africa/coupe-dafrique-des-nations-2023-une-phase-de-groupes-epoustouflante/ de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), au stade Olembé, face à l’Egypte, après un match au bout du suspense (0-0, 4-2 aux tirs au but). Ces investissements massifs ont fini par engendrer une bulle spéculative ainsi que des phénomènes de corruption qui inquiètent d’ailleurs le gouvernement au point de réguler les championnats.
Coupe de France : le tirage au sort complet des quarts de finale !
En outre, la régulation de ces ligues est relativement sévère par rapport aux autres championnats puisque chaque équipe ne peut pas dépenser plus de 175 millions de roupies (soit, environ 2,1 millions d’euros) pour les salaires de ses joueurs. Malgré ces revers, Saeid garde l'espoir d'un changement positif dans le football érythréen et insiste sur le fait que les joueurs désireux de défendre les couleurs de leur pays ont encore de l'appétit. On pense que l'une des principales raisons de ce retrait est que le pays craint que les joueurs nationaux ne s'enfuient et ne fassent défection une fois qu'ils voyageront à bord - un risque accru par les cinq déplacements à l'étranger qui auraient dû commencer au Maroc la semaine dernière. "Je pourrai dire un jour à mes enfants que j'ai joué pour l'équipe nationale d'Érythrée et que c'est l'une des choses les plus extraordinaires que j'ai vécues. Mais aujourd'hui, il y a tellement de joueurs qui n'ont pas cette chance. "Je ne sais pas pourquoi cela s'est produit ni qui en est responsable. Il est clair que les dirigeants ne prennent pas le football suffisamment au sérieux", a déclaré à BBC Sport Africa le milieu de terrain érythréen Mohammed Saeid, qui joue dans un club en Suède, son pays d'origine.
- Cette compétition a eu aussi pour vertu de renouveler des infrastructures très vieillissantes sur le territoire (26 nouveaux stades ont été construits) et à attirer de nouveaux sponsors pour la I-League.
- Il est donc actuellement très difficile de générer des revenus pour le football indien.
- Cette irrégularité, qui avait coûté à l'Inde sa qualification pour la phase à élimination directe de la Coupe d'Asie 2019, est à nouveau à l'oeuvre lors du 2e tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2022, où elle est placée dans le groupe E en compagnie du Qatar, d'Oman, du Bangladesh et de l'Afghanistan.
- Si « Mission 11 » (attirer 11 millions d’enfants dans les clubs amateurs, organisé à l’occasion de la FIFA U-17 World Cup) a remporté un franc succès, le nombre d’écoles professionnelles se compte actuellement sur les doigts d’une main.
Public Last updated: 2024-02-16 08:40:00 PM
